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à travers le Nouveau Testament
Luc 23.49

Femmes fidèles, apôtres absents

Par : Michel Mazzalongo

Lorsque Luc rapporte la mort de Jésus, il note que « tous ses connaissances et les femmes qui l'avaient suivi de la Galilée se tenaient à distance, regardant ces choses » (Luc 23.49). À première vue, cela semble être une simple indication de qui était présent lors de la crucifixion. Mais un examen plus attentif montre que Luc fait un point théologique plus large.

Le mot traduit par « connaissances » est gnōstoi, signifiant ceux qui connaissaient Jésus personnellement. Ce terme plus large ne se réfère pas spécifiquement aux apôtres. En fait, les autres Évangiles soulignent que les apôtres s'étaient enfuis lorsque Jésus a été arrêté. Leur absence à la croix a accompli Sa propre prédiction selon laquelle ils se disperseraient lorsque le Berger serait frappé (Luc 22.31-34; Marc 14.27). Leur échec sous la pression rappelle la faiblesse humaine et la vérité que le salut ne repose pas sur la force des hommes mais sur l'obéissance du Christ seul.

En revanche, Luc met en avant les femmes disciples de Galilée. C'étaient les mêmes femmes qui avaient voyagé avec Jésus et soutenu son ministère (Luc 8.1-3). Pendant l'absence des apôtres, les femmes sont restées – non pas en positions de pouvoir ou d'autorité, mais comme témoins fidèles. Elles ont vu sa mort, ont suivi son corps jusqu'au tombeau, et ont été les premières à découvrir sa résurrection. À une époque où la société rejetait le témoignage des femmes, Dieu les a choisies pour être les premières annonciatrices du Seigneur ressuscité.

Ce contraste délibéré s'inscrit dans le thème récurrent de Luc : Dieu élève souvent les humbles et les oubliés pour confondre les orgueilleux. Les apôtres seraient rétablis et envoyés plus tard, mais la dévotion constante des femmes à l'heure la plus sombre illustre que le véritable discipulat ne se mesure pas par une fonction ou un titre, mais par la foi et le courage.

L'observation simple de Luc porte une pointe aiguë : les chefs manquaient à l'appel, mais les plus petits étaient fidèles. Ce faisant, Dieu montrait déjà que l'Évangile avancerait par Sa puissance, non par le statut humain.

Note : La traduction de cette leçon a été réalisée électroniquement et n'a pas encore été révisée.
Questions à discuter
  1. Pourquoi Luc utilise-t-il le terme plus large « connaissances » au lieu de mentionner spécifiquement les apôtres ?
  2. Quelles leçons pouvons-nous tirer de la fidélité des femmes au pied de la croix, en contraste avec l'absence des apôtres ?
  3. Comment ce passage illustre-t-il la tendance de Dieu à utiliser les humbles et les oubliés dans l'œuvre de Son royaume ?
Sources d'information
  • ChatGPT (OpenAI)
  • Darrell L. Bock, Luc : Le commentaire d'application NIV, Zondervan, 1996.
  • I. Howard Marshall, L'Évangile de Luc : Un commentaire sur le texte grec, Eerdmans, 1978.
  • William Hendriksen, Exposition de l'Évangile de Luc, Baker Book House, 1978.
42.
Premier à voir, premier à diriger
Luc 24.33-34