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à travers le Nouveau Testament
Luc 10.30-37

Et si le bon samaritain était gay ?

Par : Michel Mazzalongo

De temps en temps, les lecteurs modernes tentent de raconter la parabole du Bon Samaritain (Luc 10.30-37) en termes contemporains. Une version remplace un prêtre catholique, un prédicateur restaurationniste, et enfin un homme homosexuel dans le rôle du Samaritain. L'idée est que puisque Jésus a fait d'un étranger méprisé le héros, les chrétiens d'aujourd'hui devraient accepter l'homosexualité comme moralement légitime parce que « peu importe qui vous aimez tant qu'il y a de l'amour ».

À première vue, cette réécriture semble convaincante, mais elle comprend mal l'intention de la parabole de Jésus. L'avocat qui interrogea Jésus demanda : « Qui est mon prochain ? » La réponse du Seigneur ne visait pas à redéfinir la morale, mais à élargir la définition de « prochain » au-delà des frontières ethniques ou sectaires. Dans la parabole, le prêtre et le lévite représentaient des classes religieuses respectées qui n'ont pas fait preuve de miséricorde, tandis que le Samaritain – méprisé pour son origine ethnique et son culte rival – fit ce que Dieu exigeait. Le message était clair : l'amour du prochain signifie la compassion sans préjugés.

Mais assimiler l'ethnicité samaritaine au comportement homosexuel est une erreur de catégorie. Les Samaritains étaient méprisés pour ce qu'ils étaient en relation avec Israël, et non pour des pratiques morales qui violaient la loi de Dieu. En revanche, les Écritures identifient constamment la pratique homosexuelle comme un péché (Romains 1.26-27; 1 Corinthiens 6.9-11). Jésus n'a jamais effacé les limites morales, même en enseignant l'amour au-delà des divisions humaines.

Il est certain que les personnes homosexuelles, comme tous les individus, peuvent et font preuve d'actes authentiques de bonté. Les chrétiens doivent reconnaître ces actes avec gratitude et répondre avec respect. Mais la bonté d'un pécheur ne sanctifie pas le péché, pas plus qu'un athée généreux ne valide l'incrédulité. Jésus Lui-même aimait les Samaritains tout en corrigeant leur faux culte (Jean 4.22). Il a étendu sa miséricorde aux pécheurs tout en les appelant à la repentance (Luc 5.32).

Par conséquent, si le Samaritain était homosexuel, la leçon sur la compassion resterait : n'importe qui peut faire preuve de miséricorde, et tout le monde est notre prochain. Mais la parabole ne peut être étirée pour redéfinir le péché ou renverser le dessein moral de Dieu. L'amour signifie aider ceux qui sont dans le besoin, tandis que la vérité appelle toutes les personnes – quel que soit leur passé – à la sainteté de Dieu.

Le Bon Samaritain nous enseigne qui aimer, pas que le péché cesse d'être péché.

Note : La traduction de cette leçon a été réalisée électroniquement et n'a pas encore été révisée.
Questions à discuter
  1. Pourquoi Jésus a-t-il choisi un Samaritain comme héros de cette parabole plutôt qu'un Israélite ?
  2. Comment cette parabole élargit-elle notre définition du "prochain" aujourd'hui ?
  3. Pourquoi est-ce une erreur de confondre les actes de bonté avec l'approbation morale de modes de vie pécheurs ?
Sources d'information
  • ChatGPT (OpenAI)
  • Matthieu Henry, Commentaire sur toute la Bible
  • Craig Blomberg, Interpréter les paraboles
  • William Barclay, L'Évangile de Luc
21.
S'asseoir avant de servir
Luc 10.38-42