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Actes 17.22-23

Autels modernes au Dieu inconnu

Par : Michel Mazzalongo

Lorsque Paul se tint devant les philosophes à l'Aréopage, il mentionna un autel qu'il avait vu portant l'inscription « Au Dieu inconnu ». Les historiens anciens confirment qu'Athènes contenait de tels monuments. Pausanias (IIe siècle apr. J.-C.) et Philostrate (IIIe siècle apr. J.-C.) rapportent tous deux la présence « d'autels des dieux appelés Inconnus », montrant que les Athéniens construisaient souvent des autels sans nommer une divinité spécifique, de peur d'offenser une puissance négligée. Diogène Laërce raconte que le sage crétois Épiménide, lors d'une peste, laissa des moutons errer librement ; partout où chacun s'allongeait, un autel était élevé « au dieu inconnu approprié ». Ces récits expliquent pourquoi Paul pouvait dire avec vérité qu'il avait vu un tel autel, bien qu'aucun monument unique ou inscription portant « au dieu inconnu » n'ait jamais été découvert.

Paul a utilisé cette superstition athénienne comme un pont pour proclamer le vrai Dieu vivant. L'autel symbolisait l'ignorance humaine du divin, et Paul déclara : « Ce que vous adorez sans le connaître, c'est ce que je vous annonce. » Son but n'était pas de révéler une nouvelle divinité, mais de montrer que le vrai Dieu, qui a fait le monde et tout ce qu'il contient, peut maintenant être connu par le Christ. L'ironie est que l'autel érigé pour couvrir l'incertitude religieuse est devenu la porte par laquelle l'évangile de la certitude est entré à Athènes.

Les « dieux inconnus » d'aujourd'hui

Bien que notre monde ne construise plus d'autels de marbre pour des divinités invisibles, la société moderne est remplie de dévotion envers ses propres dieux inconnus. Ceux-ci ne sont pas taillés dans la pierre mais façonnés par l'ambition, la technologie et la poursuite incessante de l'accomplissement personnel.

Le dieu du Travail exige un sacrifice sans fin – de longues heures, des familles brisées et des âmes négligées – n'offrant en retour qu'une sécurité et une identité temporaires. Le dieu du Plaisir promet une échappatoire à la douleur et un sens à travers le divertissement, l'indulgence et la sensualité, mais laisse ses adorateurs plus vides qu'auparavant. Le dieu de la Science et du Progrès prétend à l'omniscience et au salut par la connaissance et l'invention, faisant écho à l'ancien rêve de devenir « comme Dieu ». Le dieu du Moi règne en maître dans le panthéon moderne, trônant dans le cœur qui affirme : « Je suis ma propre autorité. »

Tout comme les anciens idolâtres projetaient la puissance divine sur des statues, les incroyants d'aujourd'hui investissent une valeur ultime dans ces formes modernes – le travail, les loisirs, la raison ou le moi. Chacun reçoit révérence, service et espérance de délivrance, mais aucun ne peut véritablement sauver. Le résultat est le même qu'à Athènes : une ville pleine de dieux, mais sans paix.

Le message de Paul résonne encore : le Créateur qui a fait le ciel et la terre n'habite pas dans des temples – ni dans des entreprises, des laboratoires ou les réseaux sociaux – mais s'est fait connaître en Jésus-Christ. L'Évangile appelle toujours le monde à se détourner de ses dieux inconnus pour se tourner vers le seul vrai Dieu vivant qui donne la vie, le but et l'espérance éternelle.

Note : La traduction de cette leçon a été réalisée électroniquement et n'a pas encore été révisée.
Questions à discuter
  1. Pourquoi pensez-vous que les Athéniens ont construit des autels pour des « dieux inconnus », et comment cela révélait-il leur compréhension de la religion ?
  2. Quels parallèles pouvez-vous identifier entre l’adoration des idoles dans l’Antiquité et la dévotion moderne au travail, au plaisir ou à soi-même ?
  3. Comment les chrétiens d’aujourd’hui peuvent-ils imiter l’approche de Paul à Athènes – en utilisant la familiarité culturelle pour introduire la connaissance du vrai Dieu ?
Sources d'information
  • Recherche et composition IA : Généré en collaboration avec ChatGPT (GPT-5), « L’autel au Dieu inconnu », 6 oct. 2025.
  • Pausanias, Description de la Grèce 1.1.4 – référence aux « autels des dieux appelés Inconnus ».
  • Diogène Laërce, Vies des philosophes illustres 1.110 – légende d’Épiménide et des autels de la peste.
  • Philostrate, Vie d’Apollonius de Tyane 6.3 – mention des autels aux dieux inconnus à Athènes.
33.
De l'incomplet au complet
Actes 18.24-19.7