Restauration, Renouvellement et la Prophétie de Gog et Magog
Dans Ézéchiel 25-34, le prophète prononce un jugement sur les voisins d'Israël, montrant qu'Ammon, Moab, Édom, la Philistie, Tyr et l'Égypte sont également responsables devant le Dieu d'Israël. Leur orgueil et leur mauvais traitement envers le peuple de Dieu invitent à la destruction, soulignée par la chute de Tyr dans Ézéchiel 28, où l'arrogance du prince est décrite dans un langage exalté, presque surnaturel. La lamentation sur l'Égypte dans Ézéchiel 29-32 démontre en outre qu'aucun empire n'est exempt de la justice divine.
Dans Ézéchiel 33, l'appel du veilleur d'Ézéchiel est réaffirmé, soulignant le désir de Dieu que les méchants se détournent du péché et vivent. Le chapitre 34 met en lumière les bergers infidèles d'Israël qui se nourrissaient eux-mêmes plutôt que le troupeau, ce qui pousse Dieu à déclarer « C'est moi qui chercherai mes brebis » (Ézéchiel 34.11) et à promettre « mon serviteur David » (Ézéchiel 34.23) comme le vrai berger, offrant l'espérance après la dévastation du jugement.
Alors que nous abordons Ézéchiel 35-39, nous verrons le regard prophétique se tourner vers le sort d'Édom, la promesse de la restauration complète d'Israël, et les images saisissantes de renaissance nationale et de renouveau spirituel, culminant dans la confrontation dramatique avec Gog et Magog qui témoigne une fois de plus de la puissance souveraine de Dieu sur toutes les nations et l'histoire.
I. Le mont Séir/Édom jugé – Ézéchiel 35
Ce chapitre s'ouvre par un message contre le mont Séir, représentant Édom, un adversaire de longue date d'Israël.
Tu lui diras: Ainsi parle le Seigneur, l'Éternel: Voici, j'en veux à toi, montagne de Séir! J'étends ma main sur toi, Et je fais de toi une solitude et un désert.
- Ézéchiel 35.3
L'hostilité d'Édom envers Israël et son empressement à exploiter la chute de Juda invitent à une punition divine. En ciblant Édom avant de décrire la restauration d'Israël, Ézéchiel souligne que les ennemis qui perpétuent la haine ou cherchent un gain personnel à travers la tragédie d'autrui n'échapperont pas au jugement de Dieu.
La prophétie établit ainsi un contraste saisissant entre une nation destinée à la désolation en raison d'une animosité implacable et l'espérance ultime d'Israël pour un renouveau. Dans le contexte plus large d'Ézéchiel, cette condamnation d'Édom sert d'avertissement que l'orgueil et les attitudes vengeresses seront finalement confrontés à la justice de Dieu.
II. Les Bénédictions Futures d'Israël – Ézéchiel 36
Passant du sort sombre d'Édom à la renaissance d'Israël, Ézéchiel dépeint un scénario radicalement différent.
Je vous retirerai d'entre les nations, je vous rassemblerai de tous les pays, et je vous ramènerai dans votre pays.
- Ézéchiel 36.24
Le chapitre décrit un rassemblement physique, une abondance agricole, et surtout, un profond nettoyage spirituel :
25Je répandrai sur vous une eau pure, et vous serez purifiés; je vous purifierai de toutes vos souillures et de toutes vos idoles.
26Je vous donnerai un coeur nouveau, et je mettrai en vous un esprit nouveau; j'ôterai de votre corps le coeur de pierre, et je vous donnerai un coeur de chair.
- Ézéchiel 36.25-26
Ézéchiel souligne à plusieurs reprises que cette restauration n'est pas due à la justice d'Israël, mais pour l'honneur du nom saint de Dieu (Ézéchiel 36.22-23). Dans un contexte plus large, ces promesses tracent le chemin du jugement à la rénovation, offrant l'espérance que la grâce de Dieu peut rétablir un peuple marqué par le péché.
Pour les croyants d'aujourd'hui, cela résonne comme une image de transformation divine, à la fois extérieurement (dans les circonstances de la vie) et intérieurement (dans le cœur humain).
III. Vallée des ossements desséchés – Ézéchiel 37.1-14
Une des visions les plus emblématiques dans Ézéchiel, la vallée des ossements desséchés symbolise la résurrection nationale d'Israël de l'exil et du désespoir. Dieu demande au prophète : « Fils de l'homme, ces os peuvent-ils revivre ? » (Ézéchiel 37.3), puis il souffle la vie dans les restes dispersés, faisant se lever une armée sur ses pieds.
La note explicative se trouve au verset 11 :
Il me dit: Fils de l'homme, ces os, c'est toute la maison d'Israël. Voici, ils disent: Nos os sont desséchés, notre espérance est détruite, nous sommes perdus!
- Ézéchiel 37.11
La promesse de Dieu, « Je mettrai mon Esprit en vous, et vous vivrez » (Ézéchiel 37.14), souligne Sa puissance à renverser même les situations les plus désespérées. Au-delà du contexte immédiat du retour d'Israël de Babylone, cette vision indique l'œuvre transformatrice de l'Esprit de Dieu pour ranimer la mort spirituelle. Dans le récit plus large d'Ézéchiel, elle signifie que, bien que le jugement soit réel, la restauration ultime demeure fermement entre les mains de Dieu.
Contradiction entre l’imagerie des « os » et du « renouvellement »
Dans l'Israël ancien, la mort et le contact avec des cadavres étaient en effet considérés comme impurs (Nombres 19.11-16), ce qui souligne le caractère saisissant de la vision d'Ézéchiel d'une vallée pleine d'ossements desséchés dans Ézéchiel 37.
Loin d'être une contradiction, cette image souligne puissamment l'extrême désespoir d'Israël, si mort et impur spirituellement que seule une intervention divine pouvait les restaurer. En choisissant l'un des symboles les plus forts d'impureté rituelle et de désespoir total, Dieu montre qu'Il peut surmonter tout obstacle pour apporter le renouveau et la vie.
En d'autres termes, là où les hommes voient l'impossibilité, la souillure et la mort, Dieu révèle Sa souveraineté en créant un nouveau commencement, transformant ainsi une image d'impureté en une image de joie et de résurrection. Cette tension accentue la profondeur de la situation d'Israël et l'ampleur de la puissance salvatrice de Dieu.
IV. Deux Bâtons Unis – Ézéchiel 37.15-28
Suite à la vision des ossements desséchés, Ézéchiel reçoit un autre acte symbolique impliquant deux bâtons, l'un portant l'inscription Juda et l'autre Joseph/Éphraïm, réunis en un seul morceau de bois.
réponds-leur: Ainsi parle le Seigneur, l'Éternel: Voici, je prendrai le bois de Joseph qui est dans la main d'Éphraïm, et les tribus d'Israël qui lui sont associées; je les joindrai au bois de Juda, et j'en formerai un seul bois, en sorte qu'ils ne soient qu'un dans ma main.
- Ézéchiel 37.19
Cet acte signifie la réunification des royaumes divisés sous un seul roi. Dieu promet une « alliance éternelle » future (Ézéchiel 37.26) de paix et de communion, désignant un seul berger pour régner sur une nation restaurée et unie.
Dans le contexte plus large du livre, cela garantit que le renouvellement que Dieu envisage n'est pas partiel mais complet, annulant les divisions générationnelles et les schismes politiques. L'application pour les communautés de foi contemporaines est que le plan rédempteur de Dieu inclut la réconciliation des divisions et l'établissement d'un peuple uni sous son règne juste.
Thèmes clés
La puissance de Dieu pour transformer à la fois la terre et les cœurs se manifeste puissamment dans Ézéchiel 35-37, passant de la condamnation de l'hostilité impénitente (Édom) à l'octroi à Israël d'un nouveau cœur et d'un nouvel esprit. Le renouvellement spirituel est représenté de manière dramatique comme une résurrection, soulignant qu'aucun scénario ne dépasse la capacité de Dieu à restaurer.
Enfin, l'unification de communautés auparavant divisées sous un seul roi souligne la fidélité à l'alliance comme l'aboutissement de la restauration divine. Ces chapitres montrent que, bien que le jugement de Dieu soit certain, Sa capacité et Sa volonté de racheter restent au premier plan de Ses desseins pour Son peuple.
V. Prophétie de Gog et de Magog – Ézéchiel 38-39
A. Invasion par Gog de Magog
Ézéchiel 38 s'ouvre sur une image saisissante d'une immense coalition rassemblée contre Israël sous le commandement de Gog, de la terre de Magog. « Fils de l'homme, tourne ta face vers Gog, du pays de Magog... » (Ézéchiel 38.2). Divers peuples, y compris la Perse, Cusch, Puth, Gomer et Beth-togarmah (Ézéchiel 38.5-6), unissent leurs forces pour attaquer le peuple restauré de Dieu, indiquant une menace à l'échelle mondiale.
Historiquement, « Magog » est parfois lié à des régions au nord d'Israël (possiblement en Asie Mineure ou près de la mer Noire) habitées par des peuples tels que les Scythes, bien que le texte lui-même ne contienne pas de repères historiques permettant de situer un lieu exact. Certains interprètent Gog comme une figure purement historique, peut-être un chef tribal ou symbolique d'un empire s'opposant à Israël, tandis que d'autres le considèrent comme un antagoniste eschatologique futur (un personnage qui apparaît à la fin du monde sous une certaine forme). Allégoriquement, Gog représente tout pouvoir qui s'élève contre le peuple de Dieu, soulignant la finalité du triomphe divin.
Malgré la puissance impressionnante de cette alliance, Dieu orchestre leur approche pour démontrer Sa souveraineté :
Tu t'avanceras contre mon peuple d'Israël, Comme une nuée qui va couvrir le pays. Dans la suite des jours, je te ferai marcher contre mon pays, Afin que les nations me connaissent, Quand je serai sanctifié par toi sous leurs yeux, ô Gog!
- Ézéchiel 38.16
Cette invasion a lieu « dans les derniers jours » (Ézéchiel 38.8), suggérant un temps au-delà du contexte historique immédiat de l'époque d'Ézéchiel. Par une manifestation cataclysmique, des tremblements de terre, la confusion et des bouleversements cosmiques (Ézéchiel 38.19-22), Dieu défend Israël de manière décisive, soulignant qu'aucune force humaine ou spirituelle ne peut contrecarrer Ses promesses de la alliance envers Son peuple.
B. Le dessein de Dieu et les conséquences
Les chapitres 38-39 soulignent que le but ultime de Dieu en permettant l'avance de Gog est de « manifester [Sa] sainteté aux yeux de plusieurs nations » (Ézéchiel 38.23). Historiquement, certains commentateurs relient ce scénario aux conflits post-exiliques ou y voient des échos partiels dans les invasions ultérieures du pays.
Pourtant, l'ampleur et le langage sont si étendus, rappelant des descriptions apocalyptiques, que de nombreux interprètes le lisent comme une représentation d'une confrontation finale et cosmique.
Après la défaite de Gog, « la maison d'Israël les enterrera pour purifier le pays » (Ézéchiel 39.12), une action soulignant la puissance de Dieu à éliminer entièrement les influences mauvaises. L'armement des envahisseurs est utilisé comme combustible (Ézéchiel 39.9-10), renforçant la totalité de la victoire.
Dans le récit plus large d'Ézéchiel, ces chapitres confirment que la restauration d'Israël, promise dans Ézéchiel 36-37, perdure sous la protection divine, même lorsqu'elle est confrontée à des ennemis apparemment insurmontables.
C. Identifier Gog et Magog : Historique vs. Allégorique
Les érudits ont longtemps débattu de l'identité exacte de Gog et Magog. Historiquement, les propositions vont de :
- Une référence à Gygès de Lydie (en Asie Mineure occidentale) et aux nations voisines hostiles à Israël.
- Une représentation symbolique des tribus scythes du grand nord, connues pour leurs invasions dans l'Ancien Proche-Orient.
- Une désignation plus large pour toute coalition étrangère qui menaçait Israël à l'époque d'Ézéchiel.
- Allégoriquement ou eschatologiquement (se référant aux derniers temps ou à la fin du monde), beaucoup voient Gog et Magog comme représentant les adversaires ultimes du peuple de Dieu, culminant en une bataille finale entre le bien et le mal, une vue soutenue par la nature apocalyptique (signifiant importante ou catastrophique) de la vision et sa réapparition dans Apocalypse 20.7-8.
7Quand les mille ans seront accomplis, Satan sera relâché de sa prison.
8Et il sortira pour séduire les nations qui sont aux quatre coins de la terre, Gog et Magog, afin de les rassembler pour la guerre; leur nombre est comme le sable de la mer.
- Apocalypse 20.7-8
Du point de vue amillénariste, qui est le nom de la position généralement tenue par les Églises de Christ concernant l'interprétation des questions relatives aux derniers temps. Nous croyons, par exemple, que le « règne de mille ans » est un nombre symbolique qui représente l'ère de l'Église et non une période littérale de 1 000 ans qui commencera lorsque Jésus viendra.
Nous soutenons également l'idée que lorsque Jésus reviendra (une seule fois), cela marquera la fin du monde et le commencement de la dimension de la vie éternelle que tous les chrétiens expérimenteront. Par conséquent, Apocalypse 20.8 est généralement compris comme décrivant la rébellion finale de toutes les nations méchantes contre le peuple de Dieu, un événement symboliquement préfiguré dans Ézéchiel 38.1-4.
En d'autres termes, les interprètes amillénaristes considèrent que les « mille ans » mentionnés dans Apocalypse 20 correspondent à l'époque actuelle de l'Église, durant laquelle le pouvoir de Satan de tromper les nations est limité (parce que l'évangile est prêché), mais vers la fin de cette époque, il est relâché brièvement pour mobiliser une dernière révolte.
La référence à « Gog et Magog » dans Apocalypse 20.8 n'est donc pas une réapparition littérale d'une nation ancienne spécifique, mais une représentation symbolique de toutes les puissances hostiles rassemblées contre le peuple de Dieu dans le dernier conflit de l'histoire.
Dans Ézéchiel 38.1-4, le prophète envisage une vaste coalition dirigée par Gog, de la terre de Magog, menaçant Israël après que Dieu a rassemblé et renouvelé Son peuple. Cet oracle de l'Ancien Testament décrit un affrontement décisif où Dieu Lui-même intervient de manière déterminante.
Alors que la prophétie d'Ézéchiel s'adressait à un contexte israélite ancien, annonçant la futilité de toute tentative d'une nation de détruire la communauté restaurée de Dieu, les amillénaristes y voient son accomplissement ultime dans le langage apocalyptique de l'Apocalypse 20. La vision d'Ézéchiel, par conséquent, d'une force ennemie finale et écrasante sert de prototype à la rébellion universelle décrite dans l'Apocalypse, où toutes les nations sous l'influence de Satan s'alignent contre l'Église.
Ainsi, ce qu'Ézéchiel dit trouve son accomplissement final dans Apocalypse 20.8 : le peuple de Dieu, une fois restauré (comme dans Ézéchiel 36-37), fait face à un ennemi apparemment insurmontable (Gog et Magog) mais demeure en sécurité sous la protection souveraine de Dieu.
Pour les amillénaristes, Ézéchiel 38-39 dépasse toute invasion historique particulière pour pointer vers une réalité eschatologique où Dieu défait définitivement toute puissance du mal, justifiant Son nom et protégeant Sa communauté d'alliance (l'Église) face à l'opposition satanique.
L'ampleur grandiose de la dévastation et de la délivrance miraculeuse suggère que, bien que les noms et descriptions historiques puissent éclairer l'imagerie, la prophétie dépasse un simple événement unique pour annoncer une démonstration culminante de la puissance souveraine de Dieu à l'avenir.
Thèmes clés
La souveraineté ultime de Dieu dans les affaires mondiales se manifeste alors qu'Il dirige le cours des nations et orchestre la délivrance d'Israël. Le triomphe sur le mal est présenté comme faisant partie du plan rédempteur de Dieu ; même l'alliance la plus redoutable dressée contre le peuple de Dieu ne peut tenir, alors comme aujourd'hui.
Enfin, la justification publique du nom de Dieu et de Son peuple est primordiale :
Je manifesterai ma gloire parmi les nations; Et toutes les nations verront les jugements que j'exercerai, Et les châtiments dont ma main les frappera.
- Ézéchiel 39.21
Cela enseigne que, bien que l'exil d'Israël ait autrefois impliqué un abandon divin, la défaite de Gog et Magog déclare sans équivoque que Dieu demeure le Souverain incontesté de l'histoire et protégera sa communauté d'alliance de toute menace ultime jusqu'à la fin des temps.
Leçons
1. La restauration de Dieu transcende le renouvellement individuel
La vision d'Ézéchiel dans les chapitres 35-37 va au-delà de la transformation personnelle et montre comment Dieu restaure des communautés entières et même la terre elle-même, rappelant aux croyants que Son œuvre rédemptrice peut influencer les structures sociales, les pratiques culturelles et les destinées nationales, bien au-delà des limites de la vie individuelle. Il est plus grand que ce que nous pouvons imaginer !
2. Il y a de l’Espoir au Milieu de Circonstances Désespérées
Qu'il s'agisse de la désolation du mont Séir ou de la vallée désespérée des ossements desséchés, Ézéchiel souligne que même la plus grande désolation est soumise à la puissance créatrice de Dieu ; cela nous enseigne à faire confiance à la capacité de Dieu de donner une vie véritable et de l'espérance lorsque les solutions humaines paraissent totalement insuffisantes. Rien n'est impossible à Dieu !
3. La souveraineté de Dieu sur le conflit mondial
Ézéchiel 38-39 illustre que des coalitions massives comme Gog et Magog, aussi écrasantes soient-elles, servent en fin de compte le plan plus large de Dieu de démontrer Sa sainteté ; les croyants d'aujourd'hui peuvent rester fermes dans la foi, sachant qu'aucun pouvoir ou alliance terrestre ne peut contrecarrer les desseins ultimes du Seigneur. En fin de compte, quoi qu'il arrive, nous gagnons !
Sources d'information
1. La Sainte Bible (LSG 1995)
- Source scripturaire principale pour la citation directe et la lecture contextuelle d’Ézéchiel 35-39.
2. Daniel I. Block, Le Livre d’Ézéchiel (NICOT, Vols. 1 & 2)
- Commentaire détaillé couvrant le contexte historique, la structure littéraire et les thèmes théologiques dans Ézéchiel, y compris les prophéties sur Gog et Magog.
3. Jean B. Taylor, Ézéchiel : Introduction et Commentaire (Tyndale Old Testament Commentary)
- Fournit une exégèse concise et des aperçus facilement accessibles sur les sections majeures d’Ézéchiel, utile tant pour l’enseignement pastoral que pour l’étude personnelle.
4. Christopher J. H. Wright, Le Message d’Ézéchiel (The Bible Speaks Today)
- Offre des réflexions pastorales sur la restauration d’Israël, la vallée des ossements desséchés, et le motif de la bataille finale, soulignant comment ces textes façonnent l’espérance chrétienne.
5. Kim Riddlebarger, Une Défense de l’Amillénarisme : Comprendre les Derniers Temps
- Présentation approfondie du point de vue amillénariste, discutant des passages prophétiques (comme Ézéchiel 38-39) à la lumière des thèmes eschatologiques plus larges.
6. Sam Storms, Le Royaume Vient : L’Alternative Amillénariste
- Explore les questions eschatologiques clés, y compris l’interprétation de Gog et Magog dans Apocalypse 20 et son arrière-plan de l’Ancien Testament dans Ézéchiel.
7. Anthony A. Hoekema, La Bible et l’Avenir
- Œuvre classique d’une perspective amillénariste, examinant la prophétie biblique et démontrant comment les visions de l’Ancien Testament (comme celles d’Ézéchiel) pointent en définitive vers le triomphe final de Dieu sur le mal.
8. IVP Bible Background Commentary : Ancien Testament (Édité par Jean H. Walton, Victor H. Matthews, et Marc W. Chavalas)
- Aperçus culturels, historiques et archéologiques sur les références à Édom, le thème du « nouveau cœur », et l’imagerie de la bataille culminante dans Ézéchiel 35-39.


